Mdme. Edith Piaf sang a song about an old fair long ago in 1939 called ‘Je n’en connais pas la fin’. Here’s Dan’s cover of it (Jeff Buckley’s version) recorded at a recent concert in Truro:

 

Depuis quelque temps l’on fredonne,
Dans mon quartier, une chanson,
La musique en est monotone
Et les paroles sans fa? on.
Ce n’est qu’une chanson dus rues
Dont on ne conna? t pas l’auteur.
Depuis que je l’ai entendue,
Elle chante et danse dans mon c? ur.

A mon amour,
A toi toujours,
Dans tes grands yeux,
Rien que nous deux.

Avec des mots na? fs et tendres,
Elle raconte un grand amour
Mais il m’a bien sembl? comprendre
Que la femme souffrait un jour.
Si l’amant fut m? chant pour elle,
Je veux en ignorer la fin
Et, pour que ma chanson soit belle,
Je me contente du refrain.

A mon amour,
A toi toujours,
Dans tes grands yeux,
Rien que nous deux.

Ils s’aimeront toute la vie.
Pour bien s’aimer, ce n’est pas long.
Que cette histoire est donc jolie.
Qu’elle est donc belle, ma chanson.
Il en est de plus po? tiques,
Je le sais bien, oui, mais voil?,
Pour moi, c’est la plus magnifique,
Car ma chanson ne finit pas.

A mon amour,
A toi toujours,
Dans tes grands yeux,
Rien que nous deux.